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Je retombe dans mes brèches de textes déjà publiés et je trouve ça un peu flyé. Flyé comment j’ai l’impression d’avoir couché plusieurs mots, d’avoir peint plusieurs histoires, plusieurs parcelles de ma vie, qui me donne l’impression de vous avoir presque tout dit. On dirait que je relis mes écrits, puis j’éprouve une petite gêne. Une certaine mise à nue. Pas un mauvais feeling, juste un peu surprenant, la liberté à laquelle je m’autorisais à tout déballer ici. J’adorais ce safe space, un petit sentiment d’avoir le plaisir de pouvoir se confier, sans se faire juger.

Au fond de moi, j’imagine que c’est le temps. La routine m’a éloigné un brin de cette envie de vous jaser, de vous écrire, de donner des nouvelles. Malgré le fait que depuis les dernières années, quand on me disait « T’es influenceuse? » , je répondais rapidement « Non, j’écris, depuis environ 10 ans. » . Ça fait près d’un an que j’ai pas écris. Un peu imposteur non? Une panne faut croire. Pas l’envie de m’étaler, pas envie de trop élaborer. Même si rien n’a provoqué le tout, même si j’ai eu tout le temps du monde durant cette année étrange à la maison, on dirait que j’avais rien envie de partager de plus. J’avais l’impression d’avoir le crâne bourré des opinions des autres, bourré d’informations sur la situation actuelle et que finalement, j’avais simplement besoin de prendre du temps pour moi, en faisant ce qui me fait plaisir, en mode « j’me tiens la tête hors de l’eau » .

On dirait que le fait de partager des images sur Instagram, même si j’adore et que ça me permet d’être créative et de communiquer avec vous ici et là, j’ai l’impression que ça reste de surface. J’ai envie de dire plus, parfois d’en dire trop. Je veux que ça reste léger, mais j’ai encore ce besoin de communiquer, de partager.

Vous aurez l’impression d’être en janvier, avec ce petit recap aux airs printaniers.
2020 a été une année particulière. Même si j’ai le feeling de faire partie de la minime gang qui ont vécu du positif, je touche du bois pour revivre une année aussi chanceuse pour moi. Le sentiment d’être à la bonne place au travail, de pousser fort comme il se doit, d’être enfin son x. Une année où j’ai décidé de me choisir, à 100%. Chow bye le négatif, pas de temps pour ça. J’ai dormi en masse, j’ai célébrer les petits comme les grands moments du meilleur qu’il se pouvait, j’ai réalisé qui m’était cher, qui était là en actions, pas juste en paroles. J’ai bougé, j’ai couru, j’ai cuisiné, j’ai relaxé, j’ai dégusté du bon vin – ciboulot, la maison était vide, mais le cellier lui, était plein, j’ai pris soin de moi, j’ai pris le temps. J’ai réalisé ce projet que je chérissais tant. Mon opération a été pour beaucoup dans l’optique de mon personal growth de 2020. Se choisir, au complet, selon ce qui me plait. J’avais envie de m’offrir ça, m’offrir cette chance de vivre pleinement, sans tracas. Je referais le move, demain matin. Même prix, même mois au lit, même sentiment de confiance grandissant. Ça, on en rejasera.

Là, c’est le début du printemps content. J’ai entammé 2021 en prenant le temps de respirer, de visualiser les belles choses que je voulais qui viennent à moi. J’ai réalisé mon vision board, cochant déjà des images de mes petites projections positives, à peine le mois d’Avril commencé. J’AI ENFIN MON SEA-DOO! Tsé quand je parlais de trucs légers, faut croire que j’ai envie de vous partager mes états d’âmes comme mes cossins à moteur dont je rêvais quand j’avais 16 ans. J’ai envie de vous partager mes trouvailles du moments, mes expériences beauté, mes recettes alléchantes parties from scratch avec des restants, des collaborations avec des gens que j’aime, des projets à venir. Tout ça. Simplement.

Au plaisir de vous retrouver ici et là, entre mes anecdotes marrantes comme pour les écrits plus creux.
Des moments pour jaser d’inspirations comme d’autres à rêvasser dans l’idéalisation. Aussi, un petit merci à mon amie Lydie, sans qui ce blogue n’aurait pas eu un nouveau vent de fraîcheur.
On repart!

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