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Les estis d’influenceurs.

Créateur de contenu, youtubeur, blogueur. Des mots qui se ramènent au même terme ; influenceur. Pour certain(e)s du milieu, ça lève le coeur. Comme si le fait d’influencer était une profession en tant que telle, que c’était juste ça. Comme si un matin tu te disais : « Moi dans la vie, j’influencerai. Telle sera ma profession. »  On se défend comme on peut pour se sortir de cette étiquette là, parce que tsé, elle est mal vue. Ça prend pas un bac en intelligence artificielle pour comprendre ça. ( ça, c’est ma nouvelle expression préférée ) 

Les influenceurs, ces idiot(e)s, qui ne sont que symbole de paresse, à faire pas grand chose sauf parler de tout et de rien, s’appropriant des sujets et conseillant leur auditoire à acheter ou à faire certaines choses, tout en étant souvent des gens imbus d’eux-mêmes, misant sur le superficiel et l’apparence. Ces mêmes gens là, qui prônent que prendre des photos et les publier sur les différents types de médias sociaux est un travail sérieux et demandant. Ouais, ceux là. 

Je sais pas ce qui est plus gossant dans vie que de boire un café avec du lait caillé ou de lire les commentaires sous une publication de nos beaux gros médias lorsqu’ils parlent des influenceurs. Journal de Montréal, Narcity ou encore TVA Nouvelles. Ça y va à coup de « Retournes travailler » « Trouves-toi une vraie job, paresseuse! » « Wow, se prendre en photo de même à doit s’aimer en esti LOL XD »  Les gens vomissent de la marde sur ces fameux influenceurs. Parce que dans la vie, c’est connu, rabaisser ce qu’on ne connait pas nous offre un sentiment de satisfaction et de validité. Ben oui, y’en a qui font juste se poser en maillot, ben oui y’en a qui propagent pas les meilleurs messages, ben oui c’est très probable que tu y trouves des gens qui ne correspondent pas à tes valeurs. Pis y’a les autres. Ces autres là qui sont dans le milieu avant même que le mot influenceur, lui-même naisse. Ces autres là, qui ont écrit des textes, partagé des opinions, réalisé des trucs sur quoi ils ont mis des heures, voir des mois de travail, ceux qui vivent de ça, publier une photo temps à autres et ceux aussi qui ont lancé des business grâce à ça. Mais vu que c’est du contenu numérique, propagé via les internets, ça vaut probablement pas grand chose aux yeux des gens. #Lesgens qui pensent que ramasser d’autres personnes sur le web, c’est la liberté d’expression pis qu’ils sont en droits d’être méchants, juste parce que tsé, c’est du web – c’est pas la vraie vie.

Prenons Marthe comme exemple. Marthe, 54 ans qui proclame haut et fort que ça pas de bon sens que les gens soient moutons de même, d’acheter un pot de crème qu’une telle a mentionné sur Instagram comme son coup de coeur. Paremple, quand Véro porte son nouveau blazer L’aubainerie à son émission du mardi, notre même Marthe part faire sa run shopping en vitesse 4, pour être ben certaine de pas manquer ça « Cette belle trouvaille mode à bon prix comme la belle Véro. ». Ou encore Lyne, qui capote sur Ricardo, heureuse comme la mort d’avoir enfin eu son Google Home à Noël passé. Cette même Lyne qui dans le fond, avait peut-être pas tant besoin de cette bébelle intelligente mais qui a trouvé bien plaisant le fait de pouvoir y faire raconter des blagues devant toute sa famille, comme son chef chouchou l’a mentionné à Deux Filles le matin. Mais ça, c’est pas de l’influence. Ça doit être un paté chinois, ou une tape sa gueule, mais pas de l’influence. Faudrait être cave pour se faire influencer aussi facilement hein, voyons donc. 

La pognes-tu à quel point, c’est con de ramasser du monde qui font juste s’exprimer puis créer des trucs, et qui en viennent à se ramasser avec des gens qui aiment de quoi ils jasent. Parce que parfois, à force de partager des affaires, pis d’se tapper la gueule sur sa vision de la vie – comme je le fais – ben, parfois, t’as la chance de partager ça avec des gens qui aiment ça. Pis ça, c’est un cristi de beau sentiment. 

Ça, c’était un partenariat avec la marque Wonderbra, marque que j’affectionne depuis plusieurs années. C’est principalement leurs dessous que je porte le plus! J’adore les valeurs de la marque, voilà pourquoi j’en parle.

Faudrait pas oublier de mentionner qu’il y a des gens, formés et éduqués sur la matière, qui font en sorte que des compagnies travaillent avec ces fameux influenceurs là. Saviez-vous que c’est pas signe de rouler sur l’or, que ça prend du travail constant et du temps. Honnête, ça fait 7 ans que je blogue – j’ai commencé à écrire sur du blush pis me v’là à parler un peu de tout. Sur 7 ans, ça fait seulement 2 ans que c’est payant. Pis payant, encore rien de gros pour en vivre à 100% mais t’es payé oui. Pis là, t’as le monde en gros tabarnak qui trouvent que ça pas de sens que ces gens là soient payés pour poser proche d’un produit. Ben j’ai des nouvelles pour vous, ça marche. Parce que quand tu fais bien les choses, tu deviens pas une section pages jaunes. Tu parles de ce que t’aimes vraiment, pis pas tout le temps. Et aussi, pas à n’importe quel prix.  Quand t’aimes ce que tu fais, en tant que personne influente sur les médias sociaux – lol , t’apprécies les gens qui t’y suivent, tu sais que c’est précieux, tu sais que sans eux, tu jacasses un peu pas mal dans le vide. T’iras pas commencer à leur pitcher tes spéciaux de circulaire juste parce qu’on t’a offert une carte cadeau de douze piasses à l’épicerie. Elle est là la différence, les gens qui font les métiers cités plus haut, sans se proclamer rois et reines de l’influence, savent comment manier la publicité et l’intégrer à leur contenu de façon à faire passer un message positif pour la marque. C’est pas juste une selfie avec un tube de crème collé sa joue en 45 – y’a une belle logique derrière tout ça. 

Ça, c’est mon partenariat avec un concessionnaire local. Ils me passent une voiture que j’aime conduire – j’en ai parlé 4-5 fois. Ils en ont vendu une à cause de moi. Pas une tercel 65 à 400$. Non, un Tiguan 2018 à 40 000$. 

Si vous êtes tellement écoeurés d’en voir et d’en entendre parler, faudrait peut-être penser à changer les médias que vous consommez. Parce qu’Internet, c’est grand. T’as assez de choix pour suivre ce qui te plait et surtout, ce qui te fait pas suer. Une chef végane, un sportif qui consacre sa vie à sa carrière, ta voisine, des quotes féministes, une mannequin qui promote le self love.. les choix manquent pas. Penses à tout ça, ça va peut-être un eu changer ta vision de la chose. 


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